vendredi 7 décembre 2018

La faucheuse, tome 1

Titre : La faucheuse, tome 1
Titre original : Arc of the Scythe, book 1
Auteur : Neal Shusterman
Traduction : Cécile Ardilly
Édition : Robert Laffont (Collection R)
Parution : 2017
Nombre de pages : 493
Synopsis : Les commandements du Faucheur :
Tu tueras.
Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
Tu accorderas une année d'immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
Tu tueras la famille de ceux qui t'ont résisté.





Avis :
    C'est bientôt la fin de l'année 2018. On peut dire que cette année, j'ai découvert beaucoup de saga Young-Adult 100 ans après tout le monde. C'est formidable ! Tout le monde à le pouvoir de me spoiler mes nouvelles sagas favorites, et sachez que je vis très sereinement puisque vous êtes tous très gentils, ou également très en retard sur vos sagas. Bref, je spoile : j'ai été agréablement surprise par ce roman. Je m'attendais à ce qu'il me plaise, mais pas comme ça. 


     C'est lugubre hein. Des gens dont le seul objectif est de tuer d'autres gens. C'est pour ça que j'ai choisi de lire ce livre. J'aime le lugubre. On a tous une petite attirance pour ce qui est interdit ou immoral. Et vu que je ne projette pas de tuer quelqu'un durant les 156 prochaines années, je préfère lire des histoires sur des gens qui tuent d'autres gens. Mais pourquoi tuent-ils ? En réalité, le monde a éradiqué la maladie, la pauvreté et dans la foulée, il a aussi mis fin à la mort. C'est le rêve de bien des gens. L'intelligence virtuelle qui régit le monde désormais souhaite réguler la population, parce que sinon, y'a plus la place. Les Faucheurs sont là pour ça : ils glanent des gens selon des statistiques tirées de l'ancien temps et selon des commandements inviolables. 
    Vu qu'on ne nait pas Faucheur mais qu'on le devient, Maître Faraday décide de former deux jeunes adolescents à son honorable métier de Faucheur. Je dirais qu'il le fait à l'insu de leur plein gré : en effet, Citra et Rowan ne sont pas très chauds pour glaner autrui. Cependant, en les mettant en compétition pour une seule place de Faucheur, il attise leur intérêt et leur montre une facette du métier qu'ils ne pensaient pas pouvoir accepter. 


    Je salue tout d'abord l'originalité de l'intrigue. J'ai l'impression de soulever ce point à chacune de mes chroniques mais ici, c'est réellement purement vrai. Ici, Neal Shusterman prend le risque d'évoquer la mise à mort avec peu de complexes. Dans cet univers, la mort a été vaincue, mais pourtant elle persiste, rare et surprenante. Les personnages la redoutent encore plus que maintenant. Les gens prennent des risques inconsidérés pour l'adrénaline, sans risque de mourir, mais peuvent se retrouver glanés après avoir traversé la route. Souvent par surprise. La mort est un tabou et comme maintenant, on ne peut refuser de s'y soumettre. Les Faucheurs semblent avoir les pleins pouvoirs, ils sont honorés, glorifiés, comme des seigneurs face à leurs serfs. Les gens se méfient, les craignent et gare à ceux et celles qui oseraient les contredire ou les défier. Ils ont quelque chose de majestueux et dans le cas de maître Faraday, quelque chose qui inspire le respect. Maître Faraday inspire le respect parce qu'il n'use pas de son pouvoir, de son devoir. Il respecte une à une les règles et les enseigne à ses deux élèves de la façon la plus correcte qui soit. 

    Maître Faraday choisit d'apprendre  à Citra et Rowan le métier de Faucheur parce que justement, ils ne voulaient pas l'être et que - parait-il ! - c'est une des principales conditions pour en devenir un. Seulement, un seul des deux jeunes adolescents pourra obtenir le titre de Faucheur à la fin de sa période de formation. Passé le choc, nos deux héros vont tout de même s'affronter pour obtenir cette place qui devient chère à leur cœur. Il faut dire que les deux ont des personnalités très différentes : Citra est une jeune fille calme, réservée et craintive issue d'une famille modeste alors que Rowan est issu d'une famille nombreuse, plus impulsif et davantage attiré par le côté glorieux de la chose. Je n'ai pas spécialement accroché aux personnages en eux-mêmes mais j'ai aimé le fait que leur personnalité soit travaillée et si différentes l'une de l'autre. Au fil du récit, Citra et Rowan seront amenés à envisager différemment le métier de Faucheur

    La narration se partage entre Citra et Rowan. Cette double narration nous permet de suivre les différents enseignements des Faucheurs à travers la Midamérique. Il y a les bons et les mauvais Faucheurs. Le mauvais Faucheur, c'est le gars qui choisit une personne et y la glane. Et le bon Faucheur, c'est le gars qui choisit une personne et y la glane. Mais c'est un bon Faucheur. 
    Plus sérieusement, le mauvais faucheur, c'est celui qui tue pour le goût du sang. Et le bon, c'est celui qui tue par devoir et dans le respect de la personne. J'ai aimé que l'on aborde cette dualité qui permet de rendre compte des limites de ce pouvoir. 
    
    Mon rythme de lecture a été assez lent au début du roman, on tombe assez vite dans une certaine monotonie. Passé la découverte du métier de Faucheur et leur mode de vie, on se demande où ça va. Heureusement, un évènement inattendu a reboosté mon intérêt pour l'intrigue. En réalité, c'est lorsque que Citra et Rowan ont été obligé de se battre pour une seule place disponible que j'ai lu plus rapidement. Je suis un monstre. J'ai été frustrée du fait que nos deux héros soient obligé de se faire face mais mon côté sadique à aimé la concurrence et leur façon d'apprendre si différente l'une de l'autre.


    En conclusion, j'ai été agréablement surprise parce que l'intrigue n'était pas du tout ce à quoi je m'attendais. Vous vous attendez à quelque chose, vous êtes déçus de ne pas l'avoir, puis vous réalisez que c'est peut-être mieux comme ça. 
    Je salue de nouveau l'originalité de l'univers, la profondeur des idées - assez rare dans un roman YA pour être soulignée, à mon sens - et les rebondissements inattendus qui savent se pointer pile au bon moment pour rebooster l'intérêt du lecteur. D'ailleurs, c'est moche parce que le dernier rebondissement m'a donné envie de lire la suite. Quel sera votre premier commandement à vous ? Si ce n'est de lire ce livre ou de le recommander ? 


Page 233 :
"Alors tu as décidé de faire pénitence en devenant faucheuse, condamnée à glaner des vies pour te punir de cet acte unique qui remonte à ton enfance.
- Je n'ai rien décidé du tout.
- Crois-tu ?"

Ce livre a été lu dans le cadre 
du Challenge des pavés


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lundi 19 novembre 2018

Gardiens des Cités Perdues, tome 6 : Nocturna

Titre : Gardiens des cités perdues, tome 6 - Nocturna
Titre original : Keeper of the lost Cities, book 6 - Nightfall
Auteur : Shannon Messenger
Traduction : Mathilde Tamae-Bouhon
Édition : Lumen
Parution : 2017
Nombre de pages : 762
Synopsis : Nocturna... Dans l'esprit de Sophie, embrumé par le chagrin et le deuil, ce nom brille comme un astre. À lui seul, il incarne tous les espoirs et toutes les craintes. Car c'est là que se trouve sa famille humaine, enlevée par les Invisibles, là que l'attendent les réponses à toutes ses questions. Mais s'y rendre relève du tour de force - Sophie et ses amis sont donc bientôt contraints de revoir leur stratégie, quitte à pactiser avec plusieurs de leurs ennemis. 
Dès cet instant, le compte à rebours est lancé : pour sa famille disparue comme pour le reste du monde. Rongée par l'incertitude et la peur, Sophie va devoir, plus que jamais, s'appuyer sur ses proches pour aller de l'avant, pour éviter surtout de tomber dans le désespoir. Car, même si elle est loin de s'en douter, les portes de Nocturna dissimulent un secret enfoui depuis des millénaires... un secret qui pourrait bien changer la face du monde à tout jamais. Et si la clé de l'énigme se cachait dans le passé ?



/!\ Cette chronique traite du sixième tome de la 
saga Gardiens des Cités perdues
Risques de spoilers


Avis :
    Quel bonheur de pouvoir lire le dernier tome en date de la saga de Shannon Messenger ! Cette saga n'est pas au rang de Harry Potter de mon propre point de vue mais je dois reconnaître qu'au fil des tomes, on découvre une intrigue de plus en plus développée, de plus en plus complexe et dans laquelle mine de rien, on a beaucoup de détails qui comptent. 


     Sophie est en deuil suite à l'attentat qui a touché Lumenaria. En plus de ça, elle apprend que les Invisibles ont capturé ses parents, laissant par miracle sa petite sœur s'en sortir. Pour plus de sécurité, la jeune sœur de Sophie est amenée en Atlantide, seul ville elfe où humains et elfes peuvent cohabiter. 
    Sophie est toujours entourée de ses amis prêts à la soutenir dans cette épreuve difficile. Seulement, ils manquent de renseignements quant à l'endroit où les Invisibles auraient pu cacher les Foster. Sophie et Keefe n'ont pas d'autres choix que de contacter Lady Gisela, la mère du garçon, ayant fait partie des Invisibles. Lady Gisela leur parle alors de Nocturna, un repère secret crée il y a des millénaires, lorsque les humains et les elfes "cohabitaient" encore...


    J'évoque rapidement le côté page-turner de ce livre qu'on avait pu retrouver dans tous les précédents tomes. En entamant ce livre, je me disais que j'allais le finir rapidement, mais en étant toujours un peu perdue face à toutes ces infos qui déboulent et qui peuvent nous embrouiller un tantinet. On a toujours beaucoup d'informations mais je dois avouer que j'ai été beaucoup moins perdue dans ce tome-ci que dans les autres. Peut-être que tous les engrenages de mon cerveau commencent à tourner dans le bon sens ? 
    J'évoque aussi rapidement les relations entre les personnages, notamment dans notre groupe d'amis que je ne nomme plus, maintenant. Ils sont toujours aussi complices et soudés. J'ai particulièrement aimé leur complémentarité. Alors que dans les autres tomes, Sophie était la pièce maîtresse de leurs missions - celle sur qui tout reposait - ici, le groupe ne fait plus qu'un et chacun a un rôle à jouer dans les recherches ou les missions (je pense notamment à Dex et Linh). Finalement, que fait Sophie, en fait ? Je plaisante... Mais j'ai sincèrement aimé que tous se trouvent au même niveau et pas seulement comme les "amis qui viennent en aide à Sophie". 


     Côté intrigue, j'ai bien aimé le tournant que cela prenait dans ce tome. Après le sommet à Lumenaria qui a mal tourné, certains elfes commencent à réfléchir à un "vivre ensemble". On apprend qu'avant, les elfes et les humains vivaient presque en harmonie, que la ville d'Atlantide était le lieu qui réunissait les deux espèces. Pour des raisons que l'on vous explique - mais que je ne dévoile pas, parce que le spoil c'est le mal - l'harmonie entre elfes et humains s'est terminée. J'ai aimé le fait que nos héros doivent chercher dans le passé pour essayer de deviner l'histoire des Invisibles et ainsi les débusquer. Ça faisait un peu histoire ancienne comme l'Antiquité et tout ça, j'ai apprécié.
    Dans ce tome, nos amis sont davantage plongés dans les interrogations que dans l'action. Personnellement, ça ne m'a pas dérangé, même si j'espère un peu plus de mouvement dans le prochain tome.


    Côté personnage, j'ai eu plus d'affection pour Dex que pour les autres. Je l'ai trouvé touchant à certains moments, mais je ne peux bien sûr pas vous indiquer lesquels. Sachez juste que si vous cherchiez un Dex cute et mature, il est ici. J'ai aussi aimé qu'on donne plus de place à Tam et Linh que j'adore : on retrouve leur famille, dans un contexte particulier, mais leur côté mordant face à leurs parents n'est pas pour me déplaire. On a aussi deux nouvelles recrues au groupe déjà bien fourni : je vous parlerai uniquement de Ro, une jeune ogresse chargée de la protection de notre facétieux Keefe. D'ailleurs, niveau sarcasme et humour en général, elle n'est pas en reste. Vous allez changer d'avis sur les ogres grâce à elle ! 

    Que de points positifs, mais il est temps de parler des petits bémols... garantis sans spoilers. Déjà, vous allez encore entendre parler de Mr Forkle et toute l'histoire qui l'entoure m'a paru légèrement tirée par les cheveux et sans grande cohérence. J'espère juste que ça me paraîtra moins bizarre par la suite... ou pas ? 
    Après, malgré l'unité que j'observais dans notre groupe d'amis, j'ai trouvé que Sophie continuait d'avoir l'exclusivité. On lui dit non pour quelque chose, et dans 75% des cas, on lui accorde après avoir discuté 10 minutes. Et dans les 25% restants, elle découvre tout. Ça enlève un peu le suspens, du style : "Oh non, Sophie ne pourra pas assister à la discussion... oh mais finalement ils lui dévoilent tout, c'est formidable". On sait que la jeune fille aura ce qu'elle souhaite...


    En conclusion, je me suis régalée avec ce roman. Est-ce parce que c'est le plus long de tous ? Est-ce parce que mes personnages chouchous sont appréhendé à leur juste valeur ? Est-ce parce qu'on en apprend plus sur l'histoire des elfes pas si parfaits que cela ? Est-ce pour le côté addictif ? D'ailleurs, merci Shannon Messenger pour le cliffhanger. Merci. Comme d'hab. 
    En gros, ce roman est formidable et je vous recommande de continuer ou de débuter cette saga, qui est une des plus grande saga jeunesse de la décennie - et je dis pas ça parce que chaque livre dépasse les 400 pages. N'hésitez plus !

"- Je suis sûr que si je mettais cette odeur en bouteille, j’en tirerais la bombe puante du siècle ! acquiesça Dex. Sauf que j’aurais trop peur que Keefe mette la main dessus.
- Mieux vaut ne pas prendre un tel risque..."

Ce livre a été lu dans le cadre
du Challenge des pavés

Autres tomes :
1 - 2 - 3 - 4 - 5


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dimanche 18 novembre 2018

Gardiens des Cités perdues, tome 5 : Projet Polaris

Titre : Gardiens des Cités perdues, tome 5 - Projet Polaris
Titre original : Keeper of the Lost Cities, book 5 - Lodestar
Auteur : Shannon Messenger
Traduction : Mathilde Bouhon-Tamae
Édition : Lumen
Parution : 2017
Nombre de pages : 665
Synopsis : Après un passage mouvementé par Exillium, l'école réservée aux bannis, Sophie et ses amis sont de retour à Foxfire, où la jeune Télépathe n'est plus la seule, cette fois, à bénéficier de la protection d'un garde du corps. Car certains masques sont tombés : les nouveaux membres du Cygne Noir, ainsi que leurs familles, sont plus que jamais en danger... D'autant que les Invisibles, ces  rebelles qui menacent les Cités perdues, multiplient les attaques.
Tandis que la tension monte avec les ogres, forçant les elfes à accepter des changements drastiques de leurs modes de vie, notre petite troupe tente d'en découvrir plus sur le plan de l'ennemi. Sophie ne dispose pourtant que de maigres indices : son nom de code est "Projet Polaris", un étrange symbole semble en être la clé et il serait depuis le début lié à... Keefe.



Cette chronique traite du cinquième tome de
la saga Gardiens des Cités perdues
/!\ Risques de spoilers

Avis : 
    Cette saga... mais alors... cette saga ! Je crois bien que c'est ma favorite après Harry Potter et La passe-miroir. Vous ne pouvez pas passer à côté. J'ai acheté le tome 5 presque immédiatement après avoir fini le tome 4 et je l'ai dévoré comme les autres. Il faut dire que Shannon Messenger nous sort des tomes très page-turner, il est difficile de ne pas les finir rapidement.

  
     La fin du tome 4 a été difficile pour tous les fans de la saga. La trahison de Keefe est un coup de massue pour ses amis et le reste du Cygne Noir. Aurait-il basculé du côté sombre ? A-t-il vraiment adhéré aux idées de Fintan, un elfe criminel cherchant la division par la terreur dans le monde elfique ? Quels sont les objectifs des Invisibles ? Qui fait partie de cette terrible association ? À qui Sophie et ses amis peuvent-ils se fier ? Nos héros sont de retour dans les Cités perdues, dans leur très cher Foxfire, mais sous haute protection, ce qui n'est pas pour les rassurer, non plus.

    Je regrette toujours que nos héros aient quitté Alluveterre. J'adorais lire leurs aventures là-bas, en totale autarcie, presque sereins. Bien heureusement pour eux, tout semble s'arranger pour Sophie et les autres puisque le Comité les a reconnus innocents. Sauf qu'entre temps, ils ont tous prêté allégeance au Cygne Noir pour combattre les Invisibles, et ces derniers sont toujours aussi énigmatiques.
    Le tempo dans ce roman est beaucoup plus calme que dans les précédents : il s'agit beaucoup de résoudre des énigmes, de réfléchir à d'éventuels hypothèses reposant sur de minuscules indices. Le seul indice dont ils disposent, c'est un signe étoilé doté de triangles et de ronds dont ils vont essayer de percer le mystère.
    Le calme du récit permet au lecteur d'apprécier les différentes interactions entre nos personnages favoris. Ils sont de plus en plus complices, s'écoutent, se soutiennent et on a droit à énormément de moments rien qu'à eux. J'ai beaucoup apprécié. Il faut dire qu'ils ont besoin de soutien : entre la trahison d'Alvar et puis ensuite celle de Keefe, nos héros sont complètement perdus et ont besoin d'oreilles attentives et de confiance.


      En ce qui concerne les personnages, on peut dire que Sophie est toujours aussi vaillante, toujours prête à aider le Cygne Noir et faire face à ses démons pour le bien de l'association. Elle reste très empathique et n'hésite pas à aller devant le danger, si c'est pour épargner ses amis ou sa famille. Les personnages de Fitz et Dex sont toujours aussi adorables : l'absence de Keefe permet à Fitz et Sophie d'avoir plus de moments à deux, et les capacités de Dex sont mises en avant dans ce tome. On a d'ailleurs l'occasion de découvrir l'endroit où vivent Dex et sa famille - les fameux triplés agités ! Biana est un personnage un peu plus effacé mais j'ai adoré chacune de ses interventions. Keefe est un personnage énigmatique cette fois-ci, mais j'aime le fait qu'on le complexifie davantage, qu'il ne soit pas réduit au rôle de clown qu'il veut bien jouer depuis le début de la saga. Ce personnage a une histoire sombre et personnelle et Shannon Messenger veut nous le prouver. J'attends par ailleurs une saga entière consacrée à l'histoire de Keefe.


    De manière générale, c'est un très bon tome de transition. On a pas beaucoup d'action à la différence des autres tomes mais ce n'était pas pour me déplaire. Les informations fusent tellement qu'un peu de répit dans l'action ne m'a pas fait de mal. J'ai toujours plaisir à retrouver ces personnages si attachants. J'apprécie aussi le fait que l'histoire mûrisse : on prend conscience de la gravité de la situation, on commence à comprendre que tout, chez les elfes, n'est pas si rose, les personnages évoluent, mûrissent surtout... C'est vraiment une très bonne saga jeunesse que je ne cesserai jamais de recommander à tout un chacun. J'espère que Shannon Messenger nous prépare un final géant !



"J’aurais dû flairer le piège dès l’instant où on m’a appelé dans l’atrium du Niveau 5 afin de chasser un couple de gremlins nichés dans les casiers. Semer la zizanie a toujours été une des spécialités de Keefe. Tout comme pénétrer par effraction dans le bureau du principal."


Autres tomes
1 - 2 - 3 - 4 - 6

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L'école du bien et du mal, tome 1 de Soman Chainani

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mercredi 7 novembre 2018

BILAN DE SEPTEMBRE-OCTOBRE


Bonjour les lecteurs ! C'est le moment du bilan bi-mensuel. Je n'ai peut-être pas lu autant que je l'aurai souhaité mais mes lectures étaient très variées et je n'ai eu aucune déception. J'ai aussi beaucoup rattrapé mon retard sur mes chroniques : certaines attendaient d'être rédigées depuis 2017. Si c'est pas triste...
Je préviens à l'avance, je risque de bien moins lire durant les 2 prochains mois étant donné que je travaille à temps plein jusqu'aux vacances. Ça ne m'empêchera pas de publier toutes les chroniques que j'ai en retard. C'est ça qui est bien... !



Livres lus :
Chère Mrs Bird de A.J. Pearce : j'ai adoré ce roman ! Il prend place en 1941, mais surtout, il parle des femmes, à l'arrière, en coulisses, qui subissent la guerre d'une autre façon. J'ai adoré la ténacité et le culot d'Emmy qui ose contrer les ordres de sa supérieure. Une vraie bulle d'air frais dans ce monde de brutes.
Arte de Kei Ohkubo, tome 1, 2, 3 et 4 : un manga que je recommande aux féministes qui me lisent puisque Arte est une jeune femme qui souhaite devenir peintre, profession réservée aux hommes, à l'époque de la Renaissance. J'ai aussi adoré les dessins, magnifiques !
La faucheuse, tome 1 de Neal Shusterman : je m'attendais à quelque chose de bien,  je n'ai pas été déçue. Je ne m'attendais juste pas à ce genre d'intrigue. C'était somme toute un roman surprenant dont j'ai adoré l'originalité et les pensées qui en découlent.
Gardiens des Cités perdues, tome 6 - Nocturna de Shannon Messenger : un sixième tome très convaincant, que j'ai étonnamment préféré au tome 5. J'ai aimé la complémentarité des personnages, leur mise en avant, et la plongée dans le passé des elfes.
Daringham Hall, tome 1 : L'héritier de Kathryn Taylor : une agréable surprise aussi, puisque je ne m'attendais pas à aimer autant ce genre de romance. On est sur une ambiance Dowton Abbey contemporaine. Avec une intrigue que l'on devine mais qui a quand même l'avantage de nous laisser un peu de suspens, et une romance attrayante mais qui n'est tout de même pas ma préférée parmi ces lectures.
Otaku Otaku, tome 3 de Fujita : je vous parle encore de ce manga, mais je n'aurais de cesse de vous le conseiller. Nos deux geeks sont toujours aussi étranges et attachants. On sourit, on rit, on casse des clichés, et ce tome à l'avantage d'être encore plus romantique que les précédents.


Meilleure lecture du mois

♦ Victoria de Daisy Goodwin ♦
J'ai beaucoup hésité avant de choisir ma lecture préférée de ce mois-ci parce que beaucoup méritaient d'être mis dans cette catégorie. Au lieu de mettre du Shannon Messenger ou La Faucheuse, que vous érigez déjà comme des coups de cœur, je mets en avant cette lecture que vous connaissez un peu moins, je pense.
Ce livre romance la vie de la Reine Victoria, de son couronnement jusqu'à son mariage. Si vous êtes intéressés par les romans historiques et par les romances historiques, ce livre est pour vous. J'ai particulièrement apprécié le fait que la romance ne prenne pas 75% de l'intrigue et que la partie politique et contexte historique soit presque aussi important que le reste. J'étais vraiment immergée dans la vie de la Reine, bien que je sois consciente que certaines paroles soient très clairement inventées. J'ai dévoré ce livre, il a été pour moi un vrai page-turner, je ne voyais pas le temps passer. Peut-être était-ce parce que la royauté anglaise m'intéresse beaucoup ? Quoi qu'il en soit, je vous conseille ce livre : vous en apprendrez beaucoup, et à la fois, vous allez être happés par ce personnage qu'était la Reine Victoria.



Autres articles sur le blog :
• In My Mailbox #22
• C'est Lundi, que lisez-vous #24 #25

Chroniques publiées :  
Shades of Magic, tome 1
Audrey retrouvée
Frozen, tome 1
Phobos, tome 1
Emma
Le chant du rossignol
Le complexe du papillon
Bulles en vrac #2 : Rouge Karma, Otaku Otaku et Culottées.  


Chez les autres blogueurs...

DIY de La parenthèse imaginaire : un petit tuto pour décorer sa bibliothèque... ou ailleurs, avec une ambiance fantastique.
Chronique de Lectures féériques : une chronique qui finit de me convaincre de lire L'atelier des sorciers, le manga dont tout le monde parle.
Chronique de La route des lecteurs : la chronique qui me convainc de lire La couleur du mensonge, je suis en retard, du coup
Chronique de La citadelle d'Ewylyn : une chronique sur Vous êtes tous jaloux de mon jetpac, que j'ai vraiment envie de me procurer. Je vais adorer l'humour de cette bande-dessinée. 

Merci les blogueurs de me donner envie de lire tout ça !


 À bientôt !

vendredi 26 octobre 2018

Le chant du rossignol

Titre : Le chant du rossignol
Titre original : The Nightingale
Auteur : Kristin Hannah
Traduction : Mathieu Farcot
Édition : Michel Lafon
Parution : 2016
Nombre de pages : 525
Synopsis : France, 1939. Dans le village de Carriveau dans la Loire, Vianne Mauriac fait ses adieux à son mari qui part au front et se retrouve seule avec sa fille. Elle ne peut imaginer que les nazis vont envahir le pays. Pourtant, lorsqu'un capitaine allemand réquisitionne sa maison, elle est forcée d'accueillir un officier sous son toit. Et fait le choix de protéger sa fille avant la liberté de son pays. Sa sœur, Isabelle, 18 ans, a passé son enfance dans les pensionnats depuis la mort de leur mère, et son père décide de l'envoyer vivre avec Vianne. Mais son tempérament rebelle met en danger leurs vies à toutes. Isabelle décide donc de partir vivre à Paris, le jour de l'entrée des Allemands dans la ville. Impétueuse et pleine d'idéaux, elle s'engage très vite dans la Résistance sous le nom de code "Le Rossignol" et fait régulièrement passer des aviateurs anglais en Espagne. Deux sœurs, deux destins et deux façons de survivre à la guerre et à l'envahisseur. 


Avis :
     Je ne vous cache pas que ce roman fait partie de ceux que j'avais très très envie de lire. Je ne regrette absolument pas mon achat puisque ce livre a été un des plus gros coup de cœur de mon année 2017. Il est - avec La couleur des sentiments - un des livres les plus complets que j'ai pu lire. Passons-le en détails si vous le voulez bien !

    Le pitch, c'est les Allemands qui vont arriver en France, occupant ensuite tout le nord du pays. Le pitch, c'est aussi Isabelle et Vianne, deux sœurs aux personnalités opposées. Habitant Paris avec son père, Isabelle est contrainte d'aller loger chez Vianne, qui habite dans un petit village français. Vianne, elle, vient de voir son mari partir au front. Les choses s'aggravent drastiquement pour elles deux quand les Allemands s'installent dans le village et réquisitionnent les maisons pour y loger les officiers.
     Isabelle, jeune femme au tempérament rebelle, volontaire et insoumis ne supporte pas la situation. Elle rejoint la Résistance. Vianne elle, fait le choix de protéger sa fille envers et contre tout.


    Tout d'abord, j'ai trouvé la plume de l'auteure formidable. Il est clair que pour moi, c'est un point qui a énormément joué dans le côté page-turner du livre. La plume est à la fois fluide et forte. J'ai eu la sensation qu'elle était juste en permanence. Kristin Hannah arrive à transcrire parfaitement les émotions et les ressentis de chaque personnage. On arrive également à se représenter aisément une scène, un moment, un décor. Les dialogues sont aussi percutants et rajoutent de l'intensité à la lecture.

    L'intrigue est à la fois douloureuse et formidable. Douloureuse par le contexte historique, évidemment. Formidable, parce qu'au cœur du récit, on découvre tout ce que l'humain peut faire de pire... mais surtout de meilleur.
    L'occupation allemande est représentée de façon objective. L'auteure fait le choix de ne pas se concentrer sur une catégorie de personnes mais englobe tous les aspects de la Seconde Guerre Mondiale de façon très juste et réaliste. Comprenez : on aborde souvent cette partie de l'Histoire via les Résistants, ou via le génocide juif. Enfin de ce que j'en ai vu ou lu. Mais, ce qu'on oublie souvent, c'est la plus grande partie de la population française qui a préféré fermer les yeux, celle qui a collaboré... Ici, l'auteure représente la Résistance, mais aussi, elle parle du déni des villageois, leurs coups bas. Il est fait mention des tickets de rationnement, de la collaboration, des maisons occupées par les Allemands et les traitements subis... et encore davantage.
    Le livre est tellement riche en renseignements, tellement riche de belles phrases, de beaux gestes et de personnages touchants : on ne s'ennuie jamais. C'est un vrai page-turner à la seule différence que parfois, je ne savais pas si j'avais envie de continuer, vu les situations critiques dans lesquelles les personnages se trouvaient. 

    Les personnages, parlons-en. Isabelle est une personne têtue, insouciante à certains aspects mais qui reste cependant sûre de ses valeurs. On ne peut qu'admirer le courage de ce personnage qui fonce tête baissée faire face à l'ennemi et qui donne la main aux personnes discriminées, chassées. Vianne est l'aînée : elle est mariée depuis des années et a une petite fille. Lors de l'arrivée des Allemands dans son village, elle fait le choix de protéger sa fille. Silencieuse et quelque part un peu résignée au départ, elle est l'inverse d'Isabelle. Vianne représente la maturité, la tranquillité et aussi la résignation.
    J'ai apprécié ces deux personnages que l'on peut juger sur leurs actions impulsives pour l'une ou égoïstes pour l'autre. J'ai également apprécié le fait que ces jeunes femmes ne soient pas toutes blanches ou toutes noires mais les deux à la fois. Quelque soient leurs choix, les conséquences ne sont pas à 100% positives ou négatives et j'ai aussi apprécié le fait que nos deux héroïnes puissent douter, se remettre en question, changer d'avis... La guerre les change de manière irréversible.

   
    En conclusion, je n'aurai pas assez d'une chronique pour expliquer pourquoi et comment j'ai aimé ce livre. Je ne peux que vous le conseiller pour la richesse du récit et de la plume. Serait-ce exagéré de qualifier ce livre comme était d'utilité publique ? Peut-être, mais je le recommande à tous, clairement.


"Je veux imaginer que la paix régnera là où je vais, que je
 verrai tous les gens que j'ai aimés et perdus"


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Mille femmes blanches de Jim Fergus
14-14 de Paul Beorn et Silène Edgar

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lundi 22 octobre 2018

Phobos, tome 1

Titre : Phobos, tome 1
Auteur : Victor Dixen
Édition : Robert Laffont (Collection R)
Parution : 2017
Nombre de pages : 436
Synopsis : Six prétendantes d'un côté. Six prétendants de l'autre. Six minutes pour se rencontrer. L'éternité pour s'aimer. Ils sont six filles et six garçons dans chaque compartiments séparés d'un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se choisir et se séduire, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l'émission de speed-dating la plus folle de l'histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Leonor, orpheline de 18 ans, est l'une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l'amour. Elle a signé pour un aller sans retour. Même si le rêve vire aux cauchemar, il est trop tard pour regretter. 



Avis :
    Comme souvent, je suis une des dernière à ma connaissance à lire un livre qui cartonne sur les blogs, à la fois coup de cœur et novateur. J'ai sauté sur l'occasion du prix découverte des éditions Robert Laffont pour me le procurer. Ce n'est pas le coup de cœur que j'avais espéré mais ça n'en reste pas moins une agréable surprise. Je ne sais pas ce qui m'a plu le plus dans ce livre. Est-ce le côté speed-dating de l'espace ? La tournure dramatique que tout cela semble prendre ?

    Des années après notre ère, les humains sont capables d'aller sur Mars. Du moins le pense-t-on puisque le programme Genesis décide d'y envoyer 12 adolescents prêts à tout lâcher et à tenter l'aventure. Le point commun entre tous ces adolescents ? Ils n'ont plus rien à perdre et tout à gagner en allant fonder une nouvelle civilisation sur Mars. Leonor est l'un d'entre eux : orpheline, elle est prête à monter à bord du vaisseau et y trouver l'amour. Tout plutôt que de rester seule sur Terre. Cependant, alors que les speed-dating se déroulent pour le mieux, une nouvelle terrible parvient aux oreilles de notre héroïne...


    J'ai trouvé ça fascinant de les voir évoluer dans l'espace. Les filles semblent très à l'aise et plus ou moins confiantes quant au fait de rester dans l'espace toute leur vie. Leur vie dans l'espace prend un nouveau tournant quand les speed-dating commencent puisque c'est l'occasion pour elles et pour le lecteur de découvrir les garçons. 
    Leonor n'est pas spécialement prête à trouver l'amour, en fait. Leonor est discrète. Tellement discrète que les téléspectateurs eux-mêmes ne misent pas gros sur elle. Elle est d'abord froide et désintéressée, mais après avoir rencontré quelques garçons, puis après avoir constaté qu'elle pouvait rivaliser avec ses concurrentes, tout change pour elle. J'ai eu d'abord du mal avec elle : quel intérêt de suivre l'histoire de Leonor alors qu'elle même ne rentre pas dedans ? J'étais cependant attachée à son indépendance d'esprit et les valeurs qu'elle prônait. En rentrant dans le jeu, elle se joint davantage au mouvement, à l'aspect superficiel de la téléréalité... pour le meilleur et pour le pire. 
   Je ne me suis pas attachée à un personnage secondaire en particulier puisqu'ils sont abordés rapidement - surtout pour les garçons. Les seules qui m'aient marquées sont Kristen et Safia qui sont à mon sens les filles les moins superficielles du lot, en comptant Leonor.


    Les speed-dating c'est bien, mais un peu de drame, c'est mieux. Non... non attendez. C'est pas mieux, mais disons que ça donne un côté "amants maudits" à la lecture. Tout n'est pas si idyllique. Vous l'aurez peut-être compris, il y a un côté malsain avec la téléréalité : leurs speed-dating et leurs journées sont filmées en permanence. Pas le droit de posséder un téléphone ou d'entrer en communication avec la Terre. Vous me direz, ça ressemble énormément aux téléréalités d'aujourd'hui. Coïncidence ? Non.
    Leonor est sceptique depuis le début face à toutes ces précautions pour les isoler puisqu'un homme s'est ruée sur elle à son entrée dans le vaisseau pour lui glisser un téléphone portable. Qui est-il ?
Heureusement, le lecteur garde un pied sur Terre pour suivre l'énigme de plus près. Andrew est un jeune homme recalé par la production qui enquête pour connaître les tenants et les aboutissants du programme Genesis. 
    J'ai assez bien aimé ce côté mystérieux. L'aspect tout beau tout rose de l'émission ne pouvait pas perdurer. Outre le côté romantique, il existe un soupçon de suspens et de mystère. Ça m'a permis de raccrocher à l'histoire quand le quotidien dans l'espace me paraissait fade. C'est un aspect très bien dosé.


    En conclusion, une lecture plaisante même si je n'ai pas eu de coup de cœur. J'ai adoré suivre les speed-dating et le quotidien des adolescents dans l'espace malgré des personnages peu marquants. Notez cependant qu'ils semblent avoir chacun une personnalité travaillée. Le récit est original grâce aux speed-dating déterminants pour l'avenir des personnages, le lieu où se déroule l'intrigue et par la tournure finale de l'aventure. Ce n'est pas ce que j'attendais de ce livre mais il a su être assez surprenant pour me convaincre de lire la suite.



"C'est parce que leur amour naîtra dans l'espace qu'il pourra durer sur leur nouveau monde! C'est parce qu'ils n'ont rien à regretter sur Terre qu'ils ont tout à espérer sur Mars !"


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C'est Lundi, que lisez-vous ? #25


C'est un rendez-vous inspiré de It's Monday, What are you reading ? par One Person's Journey Through the World Book et qui été repris par Galleane

En théorie, on répond chaque Lundi a 3 questions :
1 - Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2 - Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3 - Que vais-je lire ensuite ?

Forte de constater que le désir de régularité sur ce rendez-vous n'a pas été exaucé, je vous présente mes lectures des 4 dernières semaines. Soit depuis le Lundi 17 Septembre.


1- Qu'ai-je lu les semaines passées ?


J'ai mis plus de temps que prévu à lire ces deux romans, mais je ne regrette rien parce que j'ai adoré les découvrir. Très contente d'avoir trouvé La Faucheuse que je voulais lire depuis une éternité - il m'a semblé. Ce n'est pas le coup de cœur auquel je m'attendais mais j'ai été agréablement surprise de la tournure que l'histoire prenait. Quant à Nocturna, j'avais vraiment hâte de me le procurer, connaître la suite des aventures de Sophie et ses amis. Pas déçue du tout - surtout que le septième tome ne sort pas dans très longtemps... !


2 - Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Daringham Hall, tome 1 : L'héritier de Kathryn Taylor
Synopsis : Jeune vétérinaire, Kate se rend fréquemment chez les Camden, propriétaires de Daringham Hall, un manoir cossu en pleine campagne anglaise. 
Sur place, Ralph, le patriarche du clan est sens dessus dessous : il a reçu un plus d'avocat lui notifiant que Ben Sterling, un entrepreneur américain quia fait fortune dans les nouvelles technologies, serait son fils. 
Au sein de la famille, cette lettre fait l'effet d'un coup de tonnerre. Ben a clairement l'intention de venger sa mère, de réclamer sa part d'héritage et de s'approprier le titre de baronnet, qui échoit à l'aîné des héritiers. 
Mais, le jour où Ben décide de se rendre sur place pour affronter les Camden, il est victime d'une double agression, qui le laisse amnésique. Kate lui vient alors en aide...



3 - Que vais-je lire ensuite ? 


Alors, dans les faits, je compte lire Les cartographes. Dans les faits aussi, j'ai jusqu'à mercredi pour le lire et le rendre. Je ne vous cache pas que niveau timing c'est chaud puisqu'il fait plus de 550 pages. Mais ne désespérons pas. Si je n'arrive pas à termine ce livre, j'enchainerai avec Underground railroad qui n'a rien à voir : l'intrigue se passe durant la guerre de Sécession et l'on suit la fuite d'une jeune esclave à travers l'Amérique. Le seul point commun entre les deux c'est que je vais peut-être avoir besoin d'une carte, oui. 


À dans 2 semaines - idéalement !